Bienvenue dans l’aide MétéoPlan
Retrouvez ici les informations utiles pour comprendre et utiliser l’application MétéoPlan.
Utilisation de MétéoPlan
Découvrez comment utiliser les différentes fonctionnalités de l’application , recevoir et consulter les prévisions, les alertes et les risques.
Questions fréquentes
Les réponses aux questions les plus fréquentes concernant MétéoPlan sont présentées dans cette rubrique.

🟢 Avant de commencer

Tester les notifications
→ Menu → 🔔 Tester les notifications : Cette fonction permet de vérifier que MétéoPlan peut bien envoyer des notifications sur votre appareil. Utilisez le test avant de configurer vos alertes afin de vous assurer que les notifications sont correctement autorisées.
1- Commencer par « Envoyer une notification de test »
2- Si vous ne recevez rien immédiatement, allez plus bas sur « Paramètres des notifications »
3- Autorisez alors les notifications
4- Retounez , et « Envoyer une notification de test ». Cette fonction est nécessaire pour recevoir les notifications pour vos alertes.
Autre fonction que vous devriez autoriser : Le GPS . Cela est seulement nécessaire pour enregistrer une localisation avec le GPS. L’application ensuite n’aura plus besoin de cette fonction. L’application ne fait aucun tracking GPS.
Définir les heures de synchronisation météo
→ Menu → 🕒 Heures de Synchronisation : Les heures de synchronisation permettent de définir les moments auxquels MétéoPlan met à jour les données météorologiques de vos localisations enregistrées. Les données ainsi mises à jour sont ensuite utilisées par l’application pour afficher les prévisions et effectuer les vérifications nécessaires.
Autre paramètre important à autoriser : Vous devriez autoriser les Alarmes exactes. Ce paramètre est nécessaire pour que les mises à jour Météo fonctionnent.
Mettre à jour les Profils Météo intégrés
️→ Menu → 🌦️ Profils météo intégrés : MétéoPlan propose des Profils Météo permettant de regrouper des critères météorologiques adaptés à différents besoins. La mise à jour des profils intégrés permet de récupérer les éventuelles évolutions proposées par MétéoPlan.
Qu’est-ce un profil météo : lors de la création de vos alertes météo pour vos activités, vous avez la possibilité de choisir : soit choisir un profil météo, soit choisir les paramètres météo un par un. Un profil météo est un ensemble de paramètres météo déja regroupé. Cela peut être plus facile pour certains d’entre vous.
A savoir quand même, que dans une alerte météo, Il est mieux de ne choisir qu’un seul paramètre (le plus important), que paramétrer une alerte avec de multiples options car celle-ci aura alors peu de chance d’être réalisée. Donc l’utilisation de Profils Météo dans vos alertes est un outil à disposition, mais nous ne le conseillons pas 🙂
Gérer mes localisations
→ Menu → 📍 Gérer mes localisations : Les localisations permettent à MétéoPlan d’enregistrer les lieux pour lesquels vous souhaitez consulter les prévisions, créer des alertes ou analyser les risques. Vous pouvez ajouter, modifier ou supprimer vos localisations et définir votre localisation favorite en clicquant sur l’étoile . La localisation favorite est celle qui s’affichera systématiquement sur l’écran « Accueil ».
Lors de l’installation, MétéoPlan vous installe une localisation par défaut, Paris (FR) , qui vous permet de naviguer tout de suite dans l’application et de voir des exemples d’alerte. Ce ne sont que des exemples.
Vous pouvez et nous vous conseillons d’enregistrer vos propres localisations, et ensuite de créer vos propres alertes.
Vous pourrez ensuite supprimer ces exemples d’installation.

🔵 Alertes
Quel est le principe d’une alerte ?
MétéoPlan vous permet de faire, de mettre en place différents types d’alerte, aussi bien des alertes météo, que des alertes sur des risques.
Le principe d’une alerte météo :
→ Vous choisissez les critères météo sur lesquels vous souhaitez être prévenus, la période d’analyse « Quantité » et « Période » , le nombre de jours avant l’évènement météo pour être prévenu « Me Prévenir » et l’heure « Horaire » à laquelle MétéoPlan vous préviendra dans la journée par une notification . C’est si simple et facile .
Qu’est-ce qu’une alerte « Surveillance Glissante« et comment la faire ?
La meilleure façon d’expliquer est de faire un Exemple :
→ J’ai du temps en ce moment, je ne travaille pas, et je veux organiser dans les 4 semaines qui arrivent un barbecue dans mon jardin avec mes amis qui sont à la retraite. Le temps en ce moment est assez variable. Et pour l’organiser, je veux être prévenu 4 jours avant une journée de Ciel dégagé, avec une température entre 25° et 35°, et surtout, un vent inférieur à 40 km/h. Pour être tranquille, je veux une notification à 13h00.
→ voilà ce qu’il faut faire → « Créer » une Alerte « Surveillance Glissante » :
1er écran
→ Je saisis un nom pour l’alerte
→ Je sélectionne Alerte «Surveillance glissante»
→ Je sélectionne la Quantité : 4
→ Je sélectionne la Période : Semaines
→ Je sélectionne Me prévenir avant : 4 jours
→ Je sélectionne Horaire : 13h00
→ [Suivant]
2ème écran
→ Je choisis ou je crée la localisation, le lieu du barbecue
→ Je choisis éventuellement une image, c’est plus sympa
→ Je choisis d’écrire éventuellement une note
→ [Suivant]
3ème écran
→ Je choisis Vent : décocher « Ne pas analyser » et choisir Min : 0km/h et Max : 40km/h
→ Je choisis Température : décocher « Ne pas analyser » et choisir Min : 25°C et Max : 35°C , avec la période horaire d’analyse de la température dans la journée : pour mon barbecue, je veux analyser la température entre 8h à 20h.
→ Je veux un Ciel dégagé, donc je vais cocher dans Etat du ciel , les 3 premiers stades .
→ [Suivant]
4ème écran
→ Je lis le récapitulatif
→ [Enregistrer]
Voilà, la surveillance est activée pour les 4 prochaines semaines, et vous serez prévenu par une notification à 13h00 si un événement [ Ciel dégagé + Température de 8h à 20h entre 25° et 35° + Vent inférieur à 40 km/h ] , cela à partir d’aujourd’hui.
Vous retrouvez votre alerte créée dans les alertes « En cours ».

Qu’est-ce qu’une alerte « Date Cible » et comment la faire ?
Le mieux est de faire un Exemple :
→ J’ai un anniversaire le 13 juillet. C’est important, il doit se passer dans le jardin. Et j’ai peur qu’il pleuve ce jour là.
→ Je veux savoir si, pour le 13 juillet, il pleuvra. C’est important pour l’organisation de cette fête, et je ne veux pas tous les jours aller voir la météo, j’ai autre chose à faire.
Et je veux que la surveillance se fasse dès le 7e jour avant le 13 juillet (elle commencera donc le 6 juillet).
Et je veux une notification dès que les prévisions annoncent de la pluie le 13 juillet, le matin à 10h00.
Pour cela , voilà ce qu’il faut faire → « Créer » une Alerte « Date Cible » :
1er écran
→ Je saisis un nom pour l’alerte
→ Je sélectionne Alerte « Date Cible »
→ Je sélectionne la date : le 13 juillet
→ Je sélectionne Me prévenir avant : 7 jours
→ Je sélectionne Horaire : 10h00
→ [Suivant]
2ème écran
→ Je choisis ou je crée la localisation, le lieu de l’anniversaire
→ Je choisis éventuellement une image, c’est plus sympa
→ Je choisis d’écrire éventuellement une note
→ [Suivant]
3ème écran
→ Je choisis Pluie : décocher « Ne pas analyser » et choisir les écarts de pluie : Min 5mm > Max xxx (la valeur Max doit être supérieure à la valeur Min).
→ [Suivant]
4ème écran
→ Je lis le récapitulatif
→ [Enregistrer]
Voilà, la surveillance est activée, et vous serez prévenu par une notification le matin à 10h00 si un événement Pluie est prévu le 13 juillet, et cela à partir du 6 juillet.
Vous retrouvez votre alerte créée dans les alertes « En cours ».
A SAVOIR : Si vous souhaitez plutôt une Alerte pour une Pluie = 0 mm (donc pas de pluie) , alors mettez : Min 0mm > Max 1mm (1 mm ne représente pas vraiment de pluie)

Comment vérifier mes alertes créées ?
→ Aller dans Alertes → En cours
→ Vous retrouvez toutes vos alertes et leur statut :
🟢 Cette Alerte va être notifiée à ce jour car les critères choisis sont remplis dans la période surveillée.
🟠 Cette Alerte est en surveillance active mais ne sera pas notifiée à ce jour car les critères choisis Ne sont PAS TOUS remplis dans la période surveillée.
⚫ Cette Alerte n’est plus en surveillance active car sa période de surveillance est terminée.
→ Pour relire le détail de chaque alerte, il suffit de cliquer dessus. Vous trouverez sur la fiche détaillée une analyse précise des conditions météo prévues sur votre alerte , les raisons de son déclenchement ou de son NON déclenchement.
→ A SAVOIR : quand vous créez une alerte avec plusieurs paramètres, TOUS les paramètres doivent être remplis en même temps dans les prévisions pour déclencher une notification. Si un seul n’est pas rempli, alors l’alerte ne sera pas déclenchée.

Comment modifier et/ou supprimer et/ou archiver une alerte ?
→ Aller dans Alertes → En cours → Cliquer sur une alerte pour aller dans sa fiche détaillée.
En bas de la fiche, Modifier | Archiver | Supprimer
→ Modifier : vous pouvez modifier l’alerte et tous ses critères
→ Archiver : vous pouvez archiver votre alerte, de façon à la réactiver plus tard
→ Supprimer : c’est la suppression de l’alerte
Qu’est-ce que les Profils météo ?
Qu’est-ce un profil météo : lors de la création de vos alertes météo pour vos activités, vous avez la possibilité de choisir : soit choisir un profil météo, soit choisir les paramètres météo un par un. Un profil météo est un ensemble de paramètres météo déja regroupé. Cela peut être plus facile pour certains d’entre vous.
Vous pouvez vous même créer vos propres profils météo en allant sur → Menu → Créer mes profils météo.

🌤️ Prévisions météo
Comment consulter les prévisions ?
MétéoPlan vous permet de consulter les conditions météorologiques actuelles ainsi que les prévisions à venir pour chacune de vos localisations enregistrées. Vous pouvez notamment consulter les températures, les précipitations, le vent, les rafales, l’humidité, l’indice UV et d’autres données météorologiques. Les prévisions sont présentées sous différentes périodes afin de vous permettre de suivre l’évolution prévue du temps.
Comment sont calculées les prévisions ?
Les prévisions météorologiques sont issues de modèles numériques de prévision du temps. Ces modèles utilisent de nombreuses données météorologiques et calculent l’évolution probable de l’atmosphère pour les heures et les jours à venir. MétéoPlan récupère ces prévisions pour vos localisations et les utilise également pour ses alertes et ses différentes analyses de risques.
Pourquoi les prévisions peuvent-elles changer ?
Les prévisions météorologiques peuvent évoluer au fur et à mesure que de nouvelles données sont disponibles. Les modèles météorologiques sont recalculés très régulièrement et peuvent alors produire une prévision différente de celle disponible précédemment. Il est donc normal que les températures, les précipitations, le vent ou les autres paramètres prévus puissent être modifiés à l’approche de la date concernée.
Quels modèles météo sont disponibles ?
MétéoPlan peut utiliser différents modèles numériques de prévision météorologique : WRF, AROME, ARPEGE et ICON-EU. Chaque modèle possède ses propres caractéristiques et peut produire des prévisions légèrement différentes.
MétéoPlan ne propose qu’une analyse des données fournies par les serveurs météo, et ne fait que des prévsions établis selon ces datas. Les modèles météo ne restent que prédictifs, et sont par nature évolutifs à chaque instant. Les prévisions sont donc soumises à variabilité, et celà , chacune de nous l’a déjà constaté.

📍 Localisations
Comment ajouter une localisation ?
MétéoPlan vous permet d’ajouter une localisation de plusieurs façons. Vous pouvez utiliser votre position GPS pour déterminer automatiquement vos coordonnées, choisir un emplacement directement sur une carte MAP, ou renseigner manuellement les coordonnées de la localisation souhaitée.
Pour cela, aller dans Menu → Gérer mes localisations.
Une fois la localisation définie, MétéoPlan l’enregistre afin de pouvoir utiliser cette position pour afficher les prévisions météorologiques, les alertes et les analyses de risques.
Comment modifier une localisation ?
Depuis la gestion des localisations, vous ne pouvez pas modifier une localisation déjà enregistrée. Vous pouvez seulement la supprimer et en re créer une nouvelle. Attention, la suppression d’une localisation entraine la suppression des alertes liées..
Comment définir ma localisation favorite ?
Si plusieurs localisations sont enregistrées dans MétéoPlan, vous pouvez définir l’une d’elles comme localisation favorite, en cliquant sur l’étoile devant le localisation..
Cette localisation est alors utilisée comme votre emplacement principal dans l’application et peut notamment être affichée en priorité dans l’écran d’accueil , et dans les écrans qui utilisent les données météorologiques.

⚠️ Risques
Comment fonctionnent les risques météo ?
MétéoPlan analyse les prévisions météorologiques et les données disponibles pour identifier des situations pouvant présenter un risque pour les personnes, les activités, les cultures, les jardins ou l’environnement.
L’analyse repose sur différents paramètres météorologiques et environnementaux, tels que la température, les précipitations, le vent, l’humidité, le rayonnement UV ou encore la durée et l’évolution d’un phénomène.
Selon le risque étudié, plusieurs paramètres peuvent être analysés simultanément.
MétéoPlan ne remplace pas les dispositifs officiels de vigilance, d’alerte ou de sécurité. Il fournit une information complémentaire destinée à aider l’utilisateur à anticiper les conditions prévues et à adapter, si nécessaire, ses activités.
Quels risques sont analysés ?
MétéoPlan regroupe les analyses de risques en plusieurs grandes catégories : risques pour la santé, risques pour l’agriculture et les jardins et risques naturels.
Chaque catégorie repose sur des indicateurs et des méthodes d’analyse adaptés au phénomène étudié. Les différents risques sont présentés séparément afin de permettre à l’utilisateur de comprendre plus facilement la situation prévue pour sa localisation.
Les méthodes utilisées pour chaque famille de risques sont détaillées dans les rubriques spécifiques de cette aide : Risques Santé, Risques Agri & Jardins et Risques Naturels.
Comment activer les notifications de risques ?
MétéoPlan permet de choisir les risques pour lesquels vous souhaitez recevoir des notifications ainsi que les niveaux de risque à partir desquels vous souhaitez être prévenu. Volontairement, le choix des niveaux de risques pour les notifications commence au niveau 4 sur 6 et supérieurs, niveaux qui demandent une vigilance.
Vous pouvez ainsi adapter les notifications à vos besoins et éviter de recevoir des signalements pour des situations qui ne vous concernent pas.
Une notification de risque correspond à une analyse effectuée à partir des données disponibles pour votre localisation. Elle constitue une information d’aide à la décision et ne doit pas être considérée comme une alerte officielle des autorités. L’objectif est d’amener une vigilance accrue sur son environnement immédiat.
Comment sont déterminés les niveaux de risque ?
Le niveau de risque est déterminé à partir des caractéristiques du phénomène analysé et de leur évolution prévue. Selon le type de risque, MétéoPlan peut notamment prendre en compte l’intensité, la durée, la répétition ou la combinaison de plusieurs paramètres.
Les critères d’analyse sont établis à partir de données météorologiques et environnementales ainsi que de références scientifiques, techniques ou institutionnelles reconnues lorsqu’elles existent pour le phénomène considéré.
Les seuils et critères ne sont donc pas nécessairement identiques pour tous les risques : ils dépendent du phénomène étudié et de ses effets potentiels. Lorsque les recommandations varient selon les pays, les populations ou les situations, les recommandations officielles et les consignes des autorités compétentes restent prioritaires.
Le niveau affiché par MétéoPlan doit ainsi être compris comme une évaluation informative basée sur les données et critères disponibles, et non comme une vigilance officielle.

🌱 Risques Agri & Jardins
Comment fonctionne le risque agricole ?
🌱 Le risque agricole correspond à l’analyse des conditions météorologiques et environnementales susceptibles d’influencer le développement des cultures, des plantes et des organismes qui leur sont associés.
MétéoPlan ne considère donc pas un paramètre météorologique isolément. Selon le phénomène étudié, l’analyse peut combiner plusieurs facteurs tels que la température, les précipitations, l’humidité, le vent, le rayonnement solaire, le déficit de pression de vapeur (VPD), l’évapotranspiration ou encore certaines données relatives à la qualité de l’air.
L’objectif est d’identifier des conditions favorables, défavorables ou limitantes pour un phénomène agricole donné. Par exemple, des conditions chaudes et humides peuvent être favorables au développement de certains agents pathogènes, tandis que le vent, la température, l’humidité et les précipitations peuvent modifier les conditions d’application d’un traitement ou les besoins en eau.
Cette approche rejoint les principes de la gestion intégrée des ravageurs (IPM) promus par la FAO : l’état de la culture, les conditions météorologiques, les organismes nuisibles et les facteurs environnementaux doivent être considérés ensemble plutôt que séparément. La FAO souligne également que l’observation du terrain et le suivi des populations de ravageurs restent essentiels pour prendre une décision agronomique.
Les résultats affichés par MétéoPlan constituent donc une analyse d’aide à la décision basée sur les conditions prévues. Ils ne constituent pas un diagnostic phytosanitaire et ne remplacent pas l’observation de la parcelle, les conseils d’un professionnel ou les recommandations officielles applicables à une culture et à un produit donné.
Comment fonctionne l’irrigation ?
💧 MétéoPlan analyse les conditions météorologiques prévues afin d’estimer l’évolution du besoin en eau au cours des cinq prochains jours.
L’analyse prend notamment en compte l’évapotranspiration de référence (ET₀), les précipitations prévues, la température, le rayonnement, le vent, le déficit de pression de vapeur (VPD) ainsi que l’état de l’eau disponible dans les différentes profondeurs de sol analysées.
L’ET₀ représente la demande évaporative de l’atmosphère à partir d’une surface de référence. La méthode FAO Penman-Monteith, décrite dans la publication FAO Irrigation and Drainage Paper 56, utilise notamment le rayonnement, la température, l’humidité de l’air et le vent pour déterminer cette demande atmosphérique.
Dans MétéoPlan, les prévisions permettent ainsi de distinguer les facteurs qui augmentent le besoin en eau, comme une forte demande évaporative ou l’absence de pluie, de ceux qui le réduisent, comme des précipitations prévues ou une humidité du sol encore suffisante.
L’analyse tient également compte de l’eau présente dans différentes couches du sol. Cette distinction est importante car la disponibilité de l’eau pour les racines dépend à la fois de la quantité d’eau présente et des caractéristiques du sol.
Le niveau affiché par MétéoPlan constitue une indication de besoin d’irrigation et non une quantité universelle à appliquer à toutes les cultures. Le besoin réel dépend notamment de l’espèce cultivée, de son stade de développement, du sol, du système racinaire, de la méthode d’irrigation et des conditions locales.
Les principes généraux utilisés pour raisonner les besoins hydriques des cultures sont notamment décrits par la FAO : le besoin en eau dépend du climat, de la culture et de son stade de développement, tandis que l’irrigation vient compléter l’eau effectivement disponible provenant notamment des précipitations.
Comment fonctionne le calculateur d’irrigation ?
💧 🧮 Le calculateur d’irrigation permet d’affiner l’estimation du besoin en eau à partir des caractéristiques de la plante ou de l’arbre, du sol et du mode de plantation.
L’utilisateur peut notamment renseigner la catégorie et le type de plante ou d’arbre, son âge, le type de sol, le mode d’irrigation, le mode de plantation, le nombre de plants et la distance entre les plants.
Le calcul utilise également les conditions météorologiques disponibles, notamment l’évapotranspiration de référence (ET₀). L’objectif est de rapprocher la demande atmosphérique en eau des caractéristiques du sol et de la culture afin d’obtenir une estimation plus adaptée que l’utilisation d’une valeur fixe.
Un élément important du calcul est la réserve en eau disponible pour les racines. Un sol ne se comporte pas de la même manière selon sa texture : à humidité identique, la quantité d’eau réellement disponible pour la plante et la facilité avec laquelle les racines peuvent l’extraire peuvent différer entre un sol sableux, limoneux ou argileux.
La FAO utilise précisément cette logique dans ses méthodes de calcul des besoins en eau des cultures : l’ET₀ constitue la demande climatique de référence, puis les caractéristiques de la culture, son stade de développement et les conditions du sol permettent d’estimer le besoin réel de la culture.
Le calculateur de MétéoPlan doit donc être compris comme un outil d’estimation et d’aide au pilotage de l’irrigation. Le résultat ne remplace pas une mesure directe de l’humidité du sol ni une connaissance précise de la culture, de son système racinaire, du débit réel de l’installation et des conditions locales.
Comment fonctionne la pulvérisation ?
🧴 MétéoPlan analyse les prévisions météorologiques afin d’identifier, sur les cinq prochains jours, les créneaux horaires présentant les conditions météorologiques les plus favorables à une pulvérisation.
L’analyse porte notamment sur le vent moyen, les rafales, la température, l’humidité relative, l’écart entre la température et le point de rosée (ΔT), le déficit de pression de vapeur (VPD), l’indice UV, la nébulosité, le rayonnement et les précipitations prévues.
Ces paramètres sont importants car les conditions météorologiques influencent le comportement des gouttelettes après leur émission, leur dépôt sur la végétation et le risque de dérive. Le vent peut notamment déplacer les gouttelettes hors de la zone ciblée, tandis qu’une température élevée associée à une faible humidité peut favoriser leur évaporation.
Les recommandations internationales de bonnes pratiques de pulvérisation prennent précisément en considération la vitesse et la direction du vent, l’humidité relative, la température et les précipitations. La FAO souligne que ces facteurs influencent le dépôt de la pulvérisation et la distance parcourue par les gouttelettes.
MétéoPlan recherche donc des périodes où plusieurs conditions sont simultanément compatibles avec une application dans de bonnes conditions météorologiques. Le résultat est présenté sous forme de créneaux horaires et d’un niveau indicatif permettant de comparer les périodes entre elles.
Le score affiché par MétéoPlan est une évaluation météorologique et ne constitue pas une autorisation de traitement. Avant toute application, il faut également tenir compte de la culture, du produit utilisé, de sa dose, de son mode d’application, de son étiquette, des conditions réglementaires et des prescriptions locales.
MétéoPlan ne détermine donc pas si un produit phytosanitaire doit être utilisé : il fournit une information complémentaire sur les conditions météorologiques prévues pour réaliser éventuellement une application.
Comment fonctionnent les risques de maladies et ravageurs ?
🦠 MétéoPlan distingue l’analyse des maladies de celle des parasites, car les conditions favorables à leur développement ne sont pas nécessairement les mêmes.
Pour les maladies, l’analyse prend notamment en compte la température, l’humidité, les précipitations, le vent, les conditions d’humectation, l’écart entre la température et le point de rosée (ΔT), le VPD et le rayonnement. L’objectif est d’identifier des configurations météorologiques pouvant être favorables ou défavorables au développement de certains phénomènes pathologiques.
Pour les parasites, MétéoPlan analyse notamment la température, la durée pendant laquelle la température reste dans une plage favorable, l’humidité, le vent et les précipitations. Ces paramètres permettent de caractériser les conditions météorologiques favorables ou limitantes pour l’activité ou le développement de certains organismes.
La qualité de l’air est également prise en considération comme facteur environnemental complémentaire. Elle ne constitue pas à elle seule un diagnostic phytosanitaire : elle permet de compléter l’analyse des conditions susceptibles d’influencer la physiologie et la sensibilité des végétaux.
Cette approche correspond aux principes de la gestion intégrée des ravageurs (IPM). La FAO souligne que les conditions météorologiques, l’état de la plante, la résistance variétale, les ennemis naturels et l’évolution des populations de ravageurs doivent être considérés dans l’analyse. La simple présence d’un ravageur ne signifie pas nécessairement qu’une intervention est justifiée.
Le niveau affiché par MétéoPlan indique donc un niveau de conditions favorables ou défavorables selon les critères analysés. Il ne signifie pas qu’une maladie ou qu’un parasite est effectivement présent dans la parcelle.
Une confirmation sur le terrain reste indispensable : observation des feuilles, des fruits, des tiges, des symptômes, des insectes ou des dégâts. En cas de traitement, la décision doit également respecter les recommandations agronomiques et réglementaires applicables à la culture et au produit concerné.
Comment fonctionne la pollinisation ?
🌼 MétéoPlan estime le potentiel de pollinisation par les insectes en combinant plusieurs conditions nécessaires au bon déroulement de leur activité.
L’analyse commence par la phénologie. MétéoPlan utilise l’accumulation de chaleur, exprimée en degrés-jours de croissance (GDD), pour estimer si la période saisonnière correspondant au développement et à l’activité potentielle d’un groupe de pollinisateurs est atteinte.
Cette première étape est ensuite confrontée aux conditions météorologiques du jour. La température, le vent et les précipitations peuvent modifier les possibilités de déplacement et d’activité des insectes. Une période biologiquement favorable n’est donc pas nécessairement une période où les conditions météorologiques permettent effectivement une activité importante.
MétéoPlan ajoute enfin un troisième niveau d’analyse avec la qualité de l’air. L’objectif est de ne pas considérer uniquement la température ou la saison, mais de prendre également en compte les conditions environnementales susceptibles d’influencer les interactions entre les insectes et les plantes.
L’analyse est réalisée séparément pour différents groupes de pollinisateurs, notamment les abeilles domestiques, les bourdons, les osmies, les syrphes et les papillons. Le résultat peut donc être différent d’un groupe à l’autre, car leur phénologie et leurs conditions d’activité ne sont pas identiques.
Le résultat final correspond à une estimation du potentiel de pollinisation pour la période analysée. Il ne signifie pas que des insectes sont effectivement présents sur la parcelle, ni qu’une pollinisation est garantie.
Cette distinction est importante : la pollinisation dépend à la fois de la présence des pollinisateurs, de leur stade de développement, de l’état de floraison des plantes et des conditions météorologiques au moment où les insectes peuvent effectivement être actifs. Les conditions locales et la disponibilité des ressources florales peuvent également modifier fortement le résultat.
MétéoPlan fournit ainsi une analyse prévisionnelle du contexte favorable à l’activité des pollinisateurs, destinée notamment à aider à interpréter une période de floraison et les conditions météorologiques prévues.

❤️ Risques Santé
Quels risques pour la santé sont analysés ?
❤️ MétéoPlan analyse plusieurs situations météorologiques et environnementales susceptibles d’avoir une influence sur la santé. Les analyses sont réalisées à partir des prévisions disponibles pour votre localisation et portent sur les cinq prochains jours. Toutes ces analyses et leurs recommandations sont issues des recommandations de l’OMS, et de sociétés scientifiques internationales des domaines concernés. Cela permet d’élever le niveau de vigilance en présence de personnes fragiles et susceptibles d’être encore plus fragilisées par ces états météo. Un conseil : Rapprochez vous de votre médecin avant toute décision hâtive.
Les risques actuellement analysés sont :
la chaleur, le froid, les variations d’humidité, l’exposition aux rayonnements ultraviolets (UV), la qualité de l’air, le risque cardiovasculaire, le risque broncho-pulmonaire et le risque allergique lié aux pollens.
Selon le risque étudié, MétéoPlan peut analyser différents paramètres : température, température ressentie, humidité, vent, précipitations, indice UV, ozone, particules fines PM2.5 et PM10, dioxyde d’azote (NO₂), dioxyde de soufre (SO₂), monoxyde de carbone (CO), indice de qualité de l’air, concentration de pollens et conditions favorisant ou limitant la dispersion des polluants.
Ces paramètres ne sont pas interprétés isolément. Leur combinaison permet de caractériser une situation environnementale prévue et d’identifier les conditions pouvant être associées à une augmentation ou à une diminution de certains risques sanitaires.
Les niveaux affichés par MétéoPlan constituent une évaluation informative fondée sur les données météorologiques et environnementales disponibles. Ils ne constituent ni un diagnostic médical, ni une évaluation individuelle de l’état de santé d’une personne.
Les recommandations générales présentées dans MétéoPlan sont destinées à aider à adapter ses activités et son exposition aux conditions prévues. En cas de problème de santé, de symptômes ou de situation particulière, les recommandations d’un professionnel de santé et les consignes des autorités sanitaires restent prioritaires.L’OMS rappelle justement que les effets sanitaires de la chaleur, du froid et de la pollution dépendent notamment de l’exposition et de la vulnérabilité des personnes ; une analyse météorologique ne peut donc pas remplacer une évaluation médicale individuelle.
Comment fonctionne le risque de chaleur ?
🌡️ MétéoPlan analyse les conditions météorologiques prévues afin d’identifier les périodes pendant lesquelles la chaleur peut représenter une contrainte pour l’organisme.
L’analyse prend notamment en compte la température, l’humidité, le vent, l’indice UV ainsi que certains paramètres de qualité de l’air tels que l’ozone et les particules fines.
La température seule ne décrit pas l’ensemble de la contrainte thermique. L’organisme doit évacuer la chaleur produite par son activité ainsi que la chaleur reçue de son environnement. Une température élevée, une humidité importante, un faible vent ou un fort rayonnement peuvent limiter cette capacité de refroidissement.
L’Organisation mondiale de la Santé indique que les effets de la chaleur dépendent notamment de son intensité, de sa durée et de son évolution, mais également de facteurs tels que l’humidité, le vent, le rayonnement thermique, l’acclimatation et la vulnérabilité des personnes.
Une exposition importante à la chaleur peut favoriser la déshydratation, l’épuisement dû à la chaleur et, dans les situations sévères, le coup de chaleur. La chaleur peut également aggraver certaines maladies existantes, notamment cardiovasculaires, respiratoires, rénales ou métaboliques.
MétéoPlan associe donc les paramètres météorologiques et environnementaux disponibles afin d’établir un niveau de risque prévisionnel et d’afficher des mesures générales de prévention adaptées à la situation prévue.
Les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes atteintes de certaines maladies chroniques, les travailleurs exposés à la chaleur et les personnes pratiquant une activité physique importante peuvent présenter une vulnérabilité accrue.
En cas de symptômes importants ou de suspicion de coup de chaleur, l’information affichée par MétéoPlan ne doit pas retarder le recours aux services médicaux d’urgence. Cela correspond directement aux recommandations OMS : la chaleur affecte notamment le système cardiovasculaire et les reins, et le risque dépend de température, humidité, vent, rayonnement, durée et vulnérabilité.
Comment fonctionne le risque de froid ?
❄️ MétéoPlan analyse les conditions météorologiques susceptibles d’augmenter l’exposition de l’organisme au froid au cours des cinq prochains jours.
L’analyse prend notamment en compte la température de l’air, la température ressentie, le vent et l’humidité.
Le vent peut accentuer les pertes de chaleur du corps et modifier la perception du froid. La température ressentie permet ainsi de compléter la simple température de l’air en tenant compte de certaines conditions météorologiques influençant les échanges thermiques.
Une exposition importante au froid peut entraîner une perte excessive de chaleur corporelle et, dans les situations sévères, une hypothermie. Le froid peut également augmenter les contraintes exercées sur le système cardiovasculaire et aggraver certaines maladies respiratoires.
L’Organisation mondiale de la Santé indique que l’exposition au froid est associée à une augmentation de problèmes cardiovasculaires et respiratoires. Le froid peut notamment provoquer une vasoconstriction et augmenter les contraintes exercées sur la circulation sanguine et les voies respiratoires.
MétéoPlan combine donc les paramètres disponibles afin d’estimer les conditions météorologiques favorables ou défavorables à l’exposition au froid et d’afficher un niveau de risque prévisionnel.
Les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou respiratoires, les jeunes enfants et les personnes exposées longtemps au froid peuvent présenter une vulnérabilité particulière.
Le résultat MétéoPlan constitue une information prévisionnelle et non une évaluation médicale individuelle. En présence de signes d’hypothermie ou d’une situation préoccupante, il convient de rechercher une assistance médicale. L’OMS documente les effets cardiovasculaires et respiratoires du froid, notamment la vasoconstriction, les problèmes respiratoires et l’hypothermie lors d’expositions importantes.
Comment fonctionne le risque d’humidité ?
💧 MétéoPlan analyse les variations prévues de l’humidité et leur contexte météorologique afin d’identifier les situations pouvant être favorables ou défavorables au confort et à la santé.
L’analyse utilise notamment la température, l’humidité relative, les précipitations, leur intensité et leur durée.
L’humidité intervient notamment dans les échanges thermiques entre le corps et son environnement. Lorsque l’air est très humide, l’évaporation de la transpiration peut devenir moins efficace, ce qui peut renforcer la contrainte thermique lorsque les températures sont élevées.
À l’inverse, une humidité persistante dans les bâtiments peut favoriser l’apparition de condensation, de moisissures et de contaminations biologiques. L’Organisation mondiale de la Santé établit un lien entre l’humidité persistante et les moisissures des bâtiments et une augmentation des symptômes respiratoires, des allergies et de l’asthme.
MétéoPlan distingue donc les conditions météorologiques d’humidité de leurs éventuelles conséquences sanitaires. Une humidité élevée dans l’air extérieur ne signifie pas automatiquement qu’un problème sanitaire est présent.
Le niveau affiché correspond à une analyse prévisionnelle des conditions d’humidité. Il ne constitue pas un diagnostic de la qualité de l’air intérieur, de l’humidité d’un logement ou de la présence de moisissures. L’OMS ne donne pas une règle universelle de ce type pour l’humidité extérieure. Pour les bâtiments et intérieur des logements, l’OMS insiste surtout sur la problématique sanitaire de l’humidité persistante et des moisissures.
Comment fonctionne le risque UV ?
☀️ MétéoPlan utilise l’indice ultraviolet (UVI) pour estimer le niveau d’exposition potentielle aux rayonnements ultraviolets solaires au cours des cinq prochains jours.
L’indice UV est un indicateur international développé conjointement par l’OMS, le PNUE, l’OMM et l’ICNIRP. Plus sa valeur augmente, plus le potentiel de dommage pour la peau et les yeux augmente et plus rapidement des effets nocifs peuvent apparaître.
L’exposition excessive aux UV peut provoquer des lésions cutanées et oculaires et constitue un facteur majeur de risque de cancer de la peau. Les enfants et les adolescents sont particulièrement sensibles aux effets nocifs d’une exposition excessive.
L’OMS recommande de mettre en place une protection solaire lorsque l’indice UV atteint 3 ou davantage. Les moyens de protection comprennent notamment la recherche de l’ombre, les vêtements couvrants, un chapeau à larges bords, des lunettes protégeant contre les UV et, sur les zones de peau non couvertes, une protection solaire adaptée.
MétéoPlan utilise donc l’indice UV prévu pour déterminer le niveau d’exposition et afficher des recommandations générales de protection.
Le niveau affiché concerne l’exposition environnementale prévue. Il ne tient pas compte de toutes les caractéristiques individuelles susceptibles de modifier la sensibilité aux UV, comme certains traitements photosensibilisants ou des antécédents médicaux. L’OMS recommande explicitement la protection dès UVI ≥ 3 et définit les catégories du Global Solar UV Index.
Comment fonctionne le risque Qualité de l’air ?
🌫️ MétéoPlan analyse les principaux polluants atmosphériques disponibles dans les données environnementales afin d’évaluer la qualité de l’air prévue pour votre localisation.
Les indicateurs analysés peuvent notamment comprendre les particules fines PM2.5, les particules PM10, l’ozone (O₃), le dioxyde d’azote (NO₂), le dioxyde de soufre (SO₂), le monoxyde de carbone (CO) ainsi qu’un indice de qualité de l’air.
Ces polluants n’ont pas tous les mêmes sources ni les mêmes effets biologiques. Les particules fines peuvent pénétrer profondément dans l’appareil respiratoire et sont associées à des effets cardiovasculaires et respiratoires. L’ozone au niveau du sol peut affecter les voies respiratoires et aggraver certaines pathologies respiratoires. Le NO₂, le SO₂ et le CO présentent également des effets sanitaires documentés.
Les lignes directrices mondiales de l’OMS pour la qualité de l’air couvrent notamment les PM2.5, PM10, ozone, NO₂, SO₂ et CO et fournissent des niveaux indicatifs fondés sur les données scientifiques disponibles.
MétéoPlan combine les concentrations prévues et les indicateurs disponibles afin de déterminer un niveau de qualité de l’air et d’en déduire une information sanitaire générale.
La pollution atmosphérique peut avoir des effets différents selon la durée d’exposition, la concentration, le mélange de polluants et la vulnérabilité individuelle. Les personnes souffrant de maladies respiratoires ou cardiovasculaires, les enfants et les personnes âgées peuvent notamment être plus sensibles.
Le résultat MétéoPlan correspond à une évaluation environnementale prévisionnelle. Il ne constitue pas une mesure médicale et ne remplace pas les informations ou recommandations émises par les autorités de surveillance de la qualité de l’air. L’OMS confirme que PM2.5, PM10, ozone, NO₂, SO₂ et CO font partie des principaux polluants de référence et que la pollution est associée à des effets cardiovasculaires et respiratoires.
Comment fonctionne le risque cardiovasculaire ?
❤️ MétéoPlan analyse certaines conditions météorologiques et environnementales pouvant être associées à une augmentation de la contrainte cardiovasculaire.
L’analyse prend notamment en compte la température ressentie ainsi que certains indicateurs de pollution atmosphérique, notamment les particules PM2.5, le dioxyde d’azote (NO₂) et l’indice de qualité de l’air.
Les températures extrêmes peuvent augmenter les contraintes imposées au système cardiovasculaire. En période de chaleur, l’organisme doit notamment augmenter ses mécanismes de dissipation thermique, ce qui peut accroître la sollicitation du cœur et de la circulation.
La pollution atmosphérique constitue également un facteur reconnu de risque cardiovasculaire. L’OMS indique que l’exposition à la pollution de l’air contribue notamment aux maladies cardiovasculaires, aux cardiopathies ischémiques et aux accidents vasculaires cérébraux.
MétéoPlan combine donc certains paramètres thermiques et de qualité de l’air afin d’identifier les situations où plusieurs facteurs environnementaux sont simultanément défavorables.
Le résultat est une estimation environnementale du contexte cardiovasculaire et non une estimation du risque médical personnel d’un individu. Il ne tient notamment pas compte de l’âge, des antécédents, des traitements, de la pression artérielle ou d’autres facteurs cliniques individuels.
Les personnes souffrant d’une maladie cardiovasculaire connue doivent suivre les recommandations de leur professionnel de santé et des autorités sanitaires, notamment lors des épisodes de chaleur ou de pollution. L’OMS établit clairement les liens entre chaleur, pollution atmosphérique et maladies cardiovasculaires (PM2.5 + NO₂ + US AQI + température ressentie, avec un facteur principal et un niveau de sévérité.).
Comment fonctionne le risque broncho-pulmonaire ?
🫁 MétéoPlan analyse les conditions météorologiques et environnementales susceptibles d’influencer l’exposition du système respiratoire aux facteurs irritants ou polluants présents dans l’air.
L’analyse peut notamment prendre en compte l’ozone, les particules PM2.5 et PM10, l’indice de qualité de l’air, le vent, l’humidité, les pollens et certaines conditions atmosphériques influençant la dispersion des polluants, notamment l’inversion thermique.
L’ozone troposphérique peut irriter les voies respiratoires et affecter la fonction pulmonaire. Les particules fines sont capables de pénétrer profondément dans l’appareil respiratoire et sont associées à différentes maladies respiratoires et cardiovasculaires.
La dispersion atmosphérique constitue également un élément important. Des conditions de faible brassage de l’air peuvent favoriser l’accumulation de certains polluants à proximité du sol, tandis qu’un vent plus important peut modifier leur dispersion.
Les pollens constituent un autre facteur pouvant affecter les voies respiratoires, notamment chez les personnes allergiques ou asthmatiques.
MétéoPlan combine ces paramètres afin de produire un niveau prévisionnel de risque broncho-pulmonaire. Le résultat décrit les conditions environnementales prévues et non l’état clinique d’une personne.
En cas de maladie respiratoire connue, notamment d’asthme ou de bronchopneumopathie chronique, les recommandations individuelles du médecin et le traitement prescrit restent prioritaires. L’OMS indique que l’ozone et les particules sont associés à des effets respiratoires, tandis que les maladies respiratoires chroniques peuvent être aggravées par la pollution extérieure, les allergènes et certaines conditions environnementales.
Comment fonctionne le risque allergique ?
🌼 MétéoPlan analyse les concentrations prévues de pollens allergisants dans l’air afin d’identifier les périodes pendant lesquelles l’exposition aux pollens peut être plus importante.
L’analyse peut distinguer différentes familles de pollens, par exemple les graminées, l’armoise, l’ambroisie ou d’autres types lorsqu’une donnée de concentration est disponible.
Le niveau de risque est déterminé à partir des concentrations de pollens prévues et de leur évolution sur les jours analysés. Une concentration plus importante peut entraîner une exposition accrue pour les personnes sensibles aux pollens concernés.
Les symptômes allergiques peuvent notamment concerner le nez, les yeux et les voies respiratoires. Chez certaines personnes, l’exposition aux allergènes peut également contribuer à l’aggravation de symptômes respiratoires, notamment en cas d’asthme.
Les conditions météorologiques peuvent modifier la production, la dispersion et le transport des pollens. La saison pollinique et les conditions climatiques influencent donc fortement l’exposition locale.
L’OMS indique que les changements climatiques et la pollution atmosphérique peuvent modifier les saisons polliniques et renforcer certains effets allergiques et respiratoires. Les particules peuvent également influencer l’allergénicité du pollen.
MétéoPlan fournit ainsi une prévision du niveau d’exposition environnementale aux pollens. Elle ne permet pas de déterminer à elle seule si une personne développera des symptômes, car la sensibilité aux différents pollens varie fortement d’un individu à l’autre.
Pour les personnes présentant une allergie connue, les recommandations du professionnel de santé et le traitement prescrit restent prioritaires.L’OMS documente justement les interactions entre pollens, pollution atmosphérique et changement climatique, notamment l’allongement de certaines saisons polliniques et l’aggravation des effets allergiques et respiratoires.

🌪️ 🔥 🌊 Risques Naturels
Comment fonctionne le risque vigilance feux de forêt ?
🔥 MétéoPlan analyse les conditions météorologiques et l’état de sécheresse des combustibles végétaux afin d’estimer le niveau de danger météorologique associé aux feux de végétation pour votre localisation.
L’indicateur principal utilisé est le Fire Weather Index (FWI), ou indice forêt-météo. Le FWI est un système canadien largement utilisé pour caractériser le danger météorologique de feu et a été adopté par le système européen EFFIS (European Forest Fire Information System) afin d’obtenir une méthode harmonisée d’évaluation du danger de feu en Europe.
Le FWI ne mesure pas directement la probabilité qu’un incendie se déclare à un endroit précis. Il caractérise plutôt les conditions favorables au comportement et à la propagation du feu, à partir de plusieurs composantes représentant notamment l’humidité des combustibles fins, la sécheresse de la matière organique et les conditions favorisant la propagation.
Le système FWI combine notamment les indices FFMC, DMC et DC, qui décrivent différents niveaux de sécheresse des combustibles, ainsi que les indices ISI et BUI, permettant de caractériser respectivement la propagation et la disponibilité du combustible. Le FWI final synthétise ces informations en un indicateur de danger.
Dans le système EFFIS, le danger est classé en plusieurs niveaux allant de faible à très extrême. Les seuils européens harmonisés utilisent notamment les valeurs FWI suivantes : inférieur à 11,2 pour le niveau faible, 11,2 à 21,3 pour le niveau modéré, 21,3 à 38 pour le niveau élevé, 38 à 50 pour le niveau très élevé, 50 à 70 pour l’extrême et supérieur à 70 pour le très extrême. ([Copernicus EFFIS](https://forest-fire.emergency.copernicus.eu/about-effis/technical-background/fire-danger-forecast))
MétéoPlan complète cette analyse par l’examen de paramètres météorologiques tels que la température, l’humidité relative et le vent. La combinaison de températures élevées, d’une faible humidité et de vents importants peut constituer un contexte aggravant pour le danger de feu.
La règle dite 30-30-30 affichée dans l’application doit être comprise comme un indicateur complémentaire de conditions particulièrement défavorables : température supérieure à 30 °C, humidité inférieure à 30 % et vent supérieur à 30 km/h. Elle ne constitue pas le calcul du FWI et ne remplace pas l’indice FWI.
Il est également important de distinguer le danger météorologique du risque réel d’incendie. Le déclenchement d’un feu dépend également de la présence d’une source d’ignition, de la végétation, de l’occupation des sols, de la topographie et des activités humaines. Le FWI décrit principalement l’état météorologique favorable au feu.
Le résultat MétéoPlan constitue donc une évaluation prévisionnelle du danger météorologique de feu. Il ne constitue pas une déclaration d’incendie, une prévision de départ de feu à un endroit précis ni une vigilance officielle.
En cas de niveau élevé ou très élevé, les consignes des services de sécurité civile, des autorités locales et des organismes officiels de lutte contre les incendies restent prioritaires.
Comment fonctionne le risque vigilance inondations ?
🌊 MétéoPlan analyse les conditions hydrométéorologiques susceptibles de favoriser une accumulation d’eau ou une saturation progressive des sols, afin d’identifier une tendance au risque d’inondation pour votre localisation.
L’analyse repose notamment sur l’historique récent des précipitations et sur les précipitations prévues. MétéoPlan utilise pour cela un Antecedent Precipitation Index (API), ou indice de précipitations antécédentes, qui permet de représenter de manière simplifiée la mémoire hydrologique des pluies précédentes.
L’idée est simple : une pluie nouvelle n’a pas nécessairement les mêmes conséquences selon que le sol a été sec pendant une longue période ou qu’il a déjà reçu des précipitations importantes. L’API permet donc d’intégrer l’effet des pluies antérieures dans l’analyse plutôt que de considérer uniquement la pluie prévue pour la journée.
MétéoPlan combine cette information avec les précipitations prévues afin d’identifier différentes situations : sol relativement sec, sol humide, sol fortement humide ou situation pouvant devenir défavorable en cas de nouvelles précipitations.
Cette logique rejoint les méthodes modernes de prévision des crues éclair : l’Organisation météorologique mondiale indique que l’évaluation du danger doit notamment tenir compte des précipitations intenses et des précipitations tombant sur des sols déjà saturés. Les systèmes opérationnels de prévision des crues combinent généralement précipitations, humidité des sols, observations et modèles hydrologiques. ([WMO](https://wmo.int/projects/ffgs))
Cependant, l’API utilisé par MétéoPlan constitue un indicateur simplifié de l’état hydrique préalable du sol. Il ne représente pas à lui seul un modèle hydraulique ou hydrologique complet.
Le comportement réel de l’eau dépend notamment de la nature du sol, de sa capacité d’infiltration, de la pente, de la topographie, de la présence de cours d’eau, des réseaux d’évacuation, de l’urbanisation, des zones basses et des caractéristiques du bassin versant. Ces informations ne sont pas toutes disponibles à partir d’une simple localisation météorologique.
Les seuils d’interprétation de l’API utilisés par MétéoPlan doivent donc être considérés comme une classification indicative de la tendance hydrologique et non comme une échelle universelle de vigilance contre les inondations.
MétéoPlan ne remplace donc pas les systèmes officiels de prévision et de vigilance des crues. En situation de précipitations importantes, de montée des eaux ou de risque identifié localement, les informations des services météorologiques, hydrologiques et de sécurité civile compétents doivent être suivies en priorité.
Comment fonctionne le risque vigilance vents violents & tempêtes ?
🌪️ MétéoPlan analyse les prévisions météorologiques afin d’identifier les situations pouvant présenter un risque lié aux vents forts, aux rafales, aux tempêtes ou aux phénomènes orageux associés.
L’analyse prend notamment en compte la vitesse du vent, les rafales maximales prévues, les précipitations, leur intensité maximale, la présence éventuelle d’un signal orageux ainsi que la probabilité de foudre lorsqu’une telle donnée est disponible.
La vitesse moyenne du vent et les rafales ne doivent pas être confondues. Une rafale correspond à une augmentation temporaire de la vitesse du vent et peut produire des effets nettement plus importants que le vent moyen : chute de branches, déplacement d’objets, dommages aux installations légères ou difficultés de déplacement.
MétéoPlan utilise également l’échelle de Beaufort comme référence descriptive de la force du vent. Cette échelle permet de relier différentes vitesses de vent à des effets observables à terre et en mer. Elle constitue cependant une classification de la force du vent et non une estimation complète des dommages pouvant se produire sur un site particulier.
Le risque réel dépend également de l’environnement local : exposition au vent, relief, végétation, état des infrastructures, présence d’objets susceptibles d’être déplacés, proximité d’arbres ou de structures fragiles. Une même rafale peut donc avoir des conséquences très différentes selon les lieux.
MétéoPlan utilise également, lorsque les données sont disponibles, des informations provenant de systèmes de prévision probabiliste tels que l’ECMWF ENS. Contrairement à une prévision unique, un système d’ensemble produit plusieurs scénarios météorologiques afin de représenter une partie de l’incertitude de la prévision.
Le système ENS de l’ECMWF comprend actuellement 51 prévisions : une prévision de contrôle et 50 membres perturbés. L’écart entre les différents scénarios fournit notamment une indication sur l’incertitude de la prévision. ([ECMWF](https://www.ecmwf.int/en/forecasts/documentation-and-support/medium-range-forecasts))
Cette approche permet à MétéoPlan de ne pas considérer uniquement une valeur déterministe du vent, mais également le degré de confiance associé à l’évolution prévue lorsque cette information probabiliste est exploitée.
Pour les phénomènes orageux, MétéoPlan peut également analyser les indicateurs disponibles concernant la probabilité de foudre, les précipitations et les signaux météorologiques associés aux orages. Ces éléments doivent être considérés comme des indicateurs complémentaires et non comme une garantie qu’un orage se produira exactement à la localisation indiquée.
Le résultat MétéoPlan constitue une évaluation prévisionnelle des conditions météorologiques potentiellement dangereuses. Il ne constitue pas une vigilance officielle, ni une garantie concernant les dommages susceptibles de se produire.
En cas de vent violent, de tempête ou d’orage annoncé, les consignes des services météorologiques et de sécurité civile compétents doivent rester prioritaires.

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